Aller au contenu

Travail et ressources humaines

Rupture conventionnelle : procédure, délais et calendrier

Mis à jour le · 10 min de lecture · Par l'équipe éditoriale ProJuriste

L'essentiel

La rupture conventionnelle met fin à un CDI d'un commun accord, après au moins un entretien et la signature d'une convention. Chaque partie dispose de 15 jours calendaires pour se rétracter, puis la DREETS a 15 jours ouvrables pour homologuer la demande déposée sur TéléRC. Comptez cinq à six semaines entre la signature et la fin du contrat.

  • La rupture conventionnelle concerne uniquement le CDI et ne peut être imposée par aucune des parties (art. L1237-11).
  • Rétractation : 15 jours calendaires à compter du lendemain de la signature, prorogés si le dernier jour tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié.
  • Homologation : demande obligatoire sur TéléRC, puis 15 jours ouvrables d'instruction ; le silence de la DREETS vaut accord.
  • L'indemnité spécifique ne peut être inférieure à l'indemnité légale ou conventionnelle de licenciement.
  • Le contrat prend fin au plus tôt le lendemain de l'homologation : comptez cinq à six semaines au total.
  • Depuis le 1er janvier 2026, la contribution patronale sur l'indemnité exonérée est de 40 %.
  • Pour les contrats rompus depuis le 1er septembre 2026, l'indemnisation chômage est limitée à 15 mois avant 55 ans.

Passer à l’action

Convention de rupture conventionnelle

Convention détaillée, calendrier de rétractation et d'homologation, indemnité minimale contrôlée : une rupture sans refus.

9,90 € · 12 minutes · aperçu gratuit · sans abonnement

Créer mon document — 9,90 €
Sommaire
  1. Qu'est-ce qu'une rupture conventionnelle ?
  2. Dans quels cas la rupture conventionnelle est possible
  3. Rupture conventionnelle : les délais à connaître
  4. La procédure étape par étape
  5. Exemple de calendrier : une rupture conventionnelle signée en novembre 2026
  6. Ce que la convention doit contenir
  7. Les erreurs qui font échouer la procédure
  8. Coût de la rupture conventionnelle et conséquences pour le salarié
  9. Après l'homologation : fin du contrat et documents

Qu'est-ce qu'une rupture conventionnelle ?

La rupture conventionnelle est le mode de rupture du CDI par lequel l'employeur et le salarié conviennent ensemble de mettre fin au contrat, moyennant une indemnité au moins égale à l'indemnité de licenciement et une homologation par l'administration. Elle est prévue aux articles L1237-11 à L1237-16 du Code du travail.

Ce n'est ni une démission ni un licenciement. Personne n'a à justifier de motif. En contrepartie, la loi encadre strictement la forme : au moins un entretien, une convention signée, un délai de rétractation, puis le feu vert de la DREETS (l'ancienne Direccte). Le salarié conserve ses droits à l'allocation chômage, ce qui explique le succès du dispositif.

Elle ne peut être imposée par aucune des parties (C. trav., art. L1237-11) : toute la procédure sert à vérifier que les deux signatures sont libres.

Dans quels cas la rupture conventionnelle est possible

Elle concerne uniquement le salarié en CDI, quelle que soit la taille de l'entreprise. Les juges l'admettent dans des situations où l'on pourrait croire qu'elle est interdite :

  • pendant un arrêt maladie ou un arrêt pour accident du travail (Cass. soc., 30 sept. 2014, n° 13-16.297) ;
  • pendant un congé maternité (Cass. soc., 25 mars 2015, n° 14-10.149) ;
  • après un avis d'inaptitude (Cass. soc., 9 mai 2019, n° 17-28.767) ;
  • en présence d'un différend entre les parties (Cass. soc., 23 mai 2013, n° 12-13.865).

Dans tous ces cas, la convention tombe s'il y a fraude ou vice du consentement. Elle est en revanche exclue ou soumise à un autre régime dans quatre hypothèses :

  • CDD : on parle de rupture anticipée d'un commun accord (art. L1243-1), sans homologation ;
  • salarié protégé (élu du CSE, délégué syndical…) : il faut l'autorisation de l'inspecteur du travail, pas une homologation (art. L1237-15) ;
  • départs organisés par un accord de GPEC, un PSE ou une rupture conventionnelle collective (art. L1237-16) ;
  • agents de la fonction publique, qui relèvent d'un régime propre.

Côté salarié, la démarche commence souvent par un courrier : notre lettre de demande de rupture conventionnelle pose la demande sans s'exposer. Côté employeur, la convention se prépare avant le premier entretien, chiffres en main.

Votre document en quelques minutes

Convention de rupture conventionnelle

Convention détaillée, calendrier de rétractation et d'homologation, indemnité minimale contrôlée : une rupture sans refus.

9,90 € · 12 minutes · aperçu gratuit · sans abonnement

Créer mon document — 9,90 €

Rupture conventionnelle : les délais à connaître

Trois délais rythment la procédure. Les confondre est la première cause de refus d'homologation.

ÉtapeDélaiMode de calculTexte
Rétractation15 jours calendairesDémarre le lendemain de la signature ; tous les jours comptentArt. L1237-13
Instruction par la DREETS15 jours ouvrablesDémarre le lendemain de la réception ; dimanches et jours fériés exclus, samedis comptésArt. L1237-14
Date de ruptureAu plus tôt le lendemain de l'homologationHomologation expresse, ou tacite à la fin des 15 jours ouvrablesArt. L1237-13
Contestation12 moisÀ compter de la date d'homologation, devant le conseil de prud'hommesArt. L1237-14

Une règle complète ce tableau : lorsqu'un délai du titre consacré à la rupture du CDI expire un samedi, un dimanche ou un jour férié, il est prorogé au premier jour ouvrable suivant (C. trav., art. R1231-1).

Concrètement, comptez cinq à six semaines entre la signature et le dernier jour de travail. Aucun préavis ne s'ajoute : la date de rupture est celle que vous fixez dans la convention, à condition qu'elle tombe après l'homologation. Rien n'interdit de la fixer plus tard, par exemple pour laisser le salarié terminer un projet.

La procédure étape par étape

  1. Un ou plusieurs entretiens. La loi n'impose ni convocation écrite ni délai entre l'entretien et la signature, mais une trace écrite vous protège. Le salarié peut se faire assister par un collègue, un représentant du personnel ou, sans CSE, par un conseiller du salarié inscrit sur la liste préfectorale. L'employeur ne peut se faire assister que si le salarié l'est (art. L1237-12).
  2. La signature de la convention. Elle fixe l'indemnité spécifique et la date de rupture. Chaque partie garde un exemplaire signé : sans remise au salarié, la convention est nulle (Cass. soc., 6 févr. 2013, n° 11-27.000).
  3. Le délai de rétractation. Pendant 15 jours calendaires, chacun peut revenir sur sa signature, sans motif, par lettre dont la date est certaine (recommandé ou remise en main propre contre décharge).
  4. La demande d'homologation sur TéléRC. Elle se fait en ligne, au plus tôt le lendemain de la fin du délai de rétractation, par la partie la plus diligente. Le téléservice est obligatoire depuis le 1er avril 2022 (art. D1237-3-1) ; le formulaire papier Cerfa n° 14598 n'est admis que si une partie ne peut pas utiliser le service en ligne.
  5. L'instruction. La DREETS dispose de 15 jours ouvrables. Elle vérifie surtout le montant de l'indemnité, les dates et la liberté du consentement.
  6. La fin du contrat. À la date convenue, l'employeur verse l'indemnité et remet les documents de fin de contrat.

Le conseil de l’expert

Saisissez le dossier sur TéléRC avant la signature : le site calcule l'indemnité minimale et les dates, puis génère le formulaire à imprimer et à signer. Vous signez ainsi un document dont les chiffres ont déjà été contrôlés. La transmission, elle, n'intervient qu'après la rétractation.

Exemple de calendrier : une rupture conventionnelle signée en novembre 2026

Prenons une convention signée le lundi 2 novembre 2026. Le délai de rétractation court du 3 au 17 novembre. Le 11 novembre, jour férié, ne change rien : la rétractation se compte en jours calendaires.

ÉtapeDate
SignatureLundi 2 novembre 2026
Fin du délai de rétractationMardi 17 novembre 2026, minuit
Envoi de la demande sur TéléRCMercredi 18 novembre 2026
15e jour ouvrable d'instructionSamedi 5 décembre, prorogé au lundi 7 décembre 2026
Date de rupture au plus tôtMardi 8 décembre 2026

Pour arriver au 5 décembre, on compte à partir du 19 novembre tous les jours sauf les dimanches : les samedis sont des jours ouvrables. Le délai finissant un samedi, l'article R1231-1 le reporte au lundi.

Deuxième cas, plus piégeux : signature le vendredi 30 octobre 2026. Le 15e jour tombe le samedi 14 novembre. Le délai est prorogé au lundi 16 novembre. Une demande envoyée le samedi 14 serait prématurée et vaudrait refus. Le bon jour d'envoi est le mardi 17 novembre.

Dans les deux cas, gardez deux ou trois jours de marge sur la date de rupture.

Ce que la convention doit contenir

Le formulaire TéléRC reprend l'essentiel : identité des parties, ancienneté, salaires des 12 derniers mois, dates des entretiens, montant de l'indemnité, date de rupture. Une convention annexe détaillée reste utile pour tout ce que le formulaire ne prévoit pas.

L'indemnité spécifique : un plancher à respecter

Elle ne peut être inférieure à l'indemnité légale de licenciement, ou à l'indemnité conventionnelle si votre branche la rend applicable et qu'elle est plus favorable (art. L1237-13). L'indemnité légale vaut 1/4 de mois de salaire par année d'ancienneté jusqu'à 10 ans, puis 1/3 de mois au-delà (art. R1234-2). Le salaire de référence est la moyenne la plus favorable entre les 12 et les 3 derniers mois. En rupture conventionnelle, elle est due même avant 8 mois d'ancienneté, au prorata.

Exemple 1. Une comptable gagne 2 800 € brut par mois et compte 6 ans et 4 mois d'ancienneté à la date de rupture. Minimum : 2 800 × 1/4 × 6,33 = 4 433 €.

Exemple 2. Même salaire, 12 ans d'ancienneté : (2 800 × 1/4 × 10) + (2 800 × 1/3 × 2) = 7 000 + 1 867 = 8 867 €.

Le détail du calcul, primes et absences comprises, fait l'objet de notre guide sur le calcul de l'indemnité de rupture conventionnelle.

Les clauses à ne pas oublier

  • le sort de la clause de non-concurrence : l'employeur qui veut y renoncer doit le faire au plus tard à la date de rupture (Cass. soc., 26 janv. 2022, n° 20-15.755) ;
  • l'indemnité compensatrice des congés payés non pris ;
  • la restitution du matériel (ordinateur, véhicule, badge) ;
  • une éventuelle dispense d'activité rémunérée jusqu'à la date de rupture ;
  • la portabilité de la mutuelle et de la prévoyance.

Une clause par laquelle le salarié renonce à tout recours n'a aucun effet : la rupture conventionnelle n'est pas une transaction. Une transaction ne peut être signée qu'après l'homologation, et pas sur la rupture elle-même (Cass. soc., 26 mars 2014, n° 12-21.136).

Les erreurs qui font échouer la procédure

Ce sont presque toujours les mêmes erreurs qui reviennent.

  1. Envoyer la demande trop tôt. Signer le formulaire et le transmettre le même jour entraîne un refus. Il faut attendre le lendemain de la fin de la rétractation.
  2. Sous-évaluer l'indemnité. Oubli d'une prime annuelle, moyenne sur 12 mois alors que les 3 derniers mois sont plus favorables, convention collective ignorée : l'administration refuse, et tout le calendrier repart de zéro.
  3. Fixer la date de rupture trop près. Une date antérieure au lendemain de l'homologation est un motif de refus.
  4. Garder les deux exemplaires. L'employeur doit pouvoir prouver la remise d'un exemplaire au salarié (Cass. soc., 3 juill. 2019, n° 18-14.414). Faites signer une mention « exemplaire remis le… ».
  5. Traiter un salarié protégé comme les autres. Une homologation obtenue à tort ne vaut rien : seule l'autorisation de l'inspecteur du travail compte.

Attention

Une rupture conventionnelle obtenue sous la pression (menace de licenciement pour faute, harcèlement ayant vicié le consentement) peut être annulée par le conseil de prud'hommes. Elle produit alors les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Un simple désaccord préalable, en revanche, ne suffit pas à l'annuler.

Coût de la rupture conventionnelle et conséquences pour le salarié

Pour l'employeur : une contribution de 40 % depuis 2026

L'employeur verse une contribution patronale spécifique sur la part de l'indemnité exonérée de cotisations, dans la limite de 2 plafonds annuels de la Sécurité sociale (CSS, art. L137-12). La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 l'a portée de 30 % à 40 % pour les contrats qui prennent fin à compter du 1er janvier 2026.

Reprenons l'exemple 1 : une indemnité de 4 433 €, entièrement exonérée, coûte 4 433 + 1 773 = 6 206 € à l'employeur. Une indemnité de 10 000 € génère 4 000 € de contribution, contre 3 000 € en 2025. Au 15 octobre 2026, le plafond annuel de la Sécurité sociale est de 48 060 €, soit 96 120 € pour 2 plafonds.

Pour le salarié : chômage, impôt et différé

  • Impôt sur le revenu : l'indemnité est exonérée au moins à hauteur du minimum légal ou conventionnel, si le salarié ne peut pas encore liquider sa retraite ; sinon, elle est imposable dès le premier euro.
  • Chômage : depuis la loi n° 2026-470 du 11 juin 2026, la durée maximale d'indemnisation après une rupture conventionnelle est de 15 mois (au lieu de 18) avant 55 ans et de 20,5 mois à partir de 55 ans, pour les contrats rompus à compter du 1er septembre 2026.
  • Différé : la part d'indemnité au-delà du minimum légal retarde le premier versement de France Travail, dans la limite de 150 jours, en plus du différé congés payés et du délai d'attente de 7 jours.

Ces trois points pèsent dans la négociation. Un salarié de 54 ans qui signe en décembre 2026 n'a pas les mêmes droits qu'un collègue de 55 ans.

Après l'homologation : fin du contrat et documents

Le contrat prend fin à la date fixée dans la convention. Ce jour-là, l'employeur :

  • verse l'indemnité spécifique et l'indemnité de congés payés avec le dernier salaire ;
  • remet le certificat de travail, l'attestation France Travail et le reçu pour solde de tout compte ;
  • déclare la fin de contrat en DSN.

Notre modèle de solde de tout compte récapitule les sommes versées ; le guide sur le solde de tout compte explique son contenu et le délai de dénonciation. Pour comparer avec la démission ou le licenciement avant de vous lancer, consultez notre comparatif des modes de rupture du contrat de travail. Le salarié qui prend l'initiative trouvera la méthode dans le guide demander une rupture conventionnelle.

Chaque partie peut contester la convention ou son homologation devant le conseil de prud'hommes pendant 12 mois à compter de la date d'homologation. Salarié protégé, arrêt pour accident du travail, harcèlement allégué, indemnité supérieure à 2 plafonds de la Sécurité sociale : dans ces situations, faites relire le dossier par un professionnel du droit avant de signer.

La convention de rupture conventionnelle ProJuriste est proposée à 9,90 €. Elle comprend la convention annexe, le calendrier calculé (rétractation, homologation, date de rupture au plus tôt), un calcul indicatif de l'indemnité et du coût employeur, le compte rendu d'entretien et un modèle de lettre de rétractation. Elle complète la saisie sur TéléRC, qui reste obligatoire.

Votre document en quelques minutes

Convention de rupture conventionnelle

Convention détaillée, calendrier de rétractation et d'homologation, indemnité minimale contrôlée : une rupture sans refus.

9,90 € · 12 minutes · aperçu gratuit · sans abonnement

Créer mon document — 9,90 €

Questions fréquentes

Quel est le délai total d'une rupture conventionnelle ?

Comptez environ cinq à six semaines entre la signature et la fin du contrat. Le délai de rétractation dure 15 jours calendaires, puis la DREETS dispose de 15 jours ouvrables pour instruire la demande déposée sur TéléRC. La rupture intervient au plus tôt le lendemain de l'homologation, à la date fixée dans la convention. Aucun préavis ne s'ajoute à ces délais.

Comment se calcule le délai de rétractation de 15 jours ?

Il démarre le lendemain de la signature et compte tous les jours, week-ends et jours fériés compris. Pour une signature le 2 novembre 2026, il expire le 17 novembre à minuit. S'il se termine un samedi, un dimanche ou un jour férié, il est prorogé au premier jour ouvrable suivant (art. R1231-1 du Code du travail). La lettre de rétractation doit avoir une date certaine.

L'employeur peut-il refuser une rupture conventionnelle ?

Oui. La rupture conventionnelle repose sur un accord : ni l'employeur ni le salarié ne peut l'imposer (art. L1237-11 du Code du travail). L'employeur peut refuser sans avoir à se justifier, et le salarié aussi. En cas de refus, le salarié qui veut partir doit démissionner ou attendre une autre issue, et l'employeur qui veut rompre doit suivre une procédure de licenciement.

Que se passe-t-il si la DREETS ne répond pas ?

Le silence vaut accord. Si l'administration ne notifie aucune décision dans les 15 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'homologation est réputée acquise (art. L1237-14 du Code du travail). Le contrat peut alors prendre fin à la date prévue, à condition qu'elle tombe au plus tôt le lendemain de cette homologation tacite. Conservez l'accusé de réception TéléRC.

Peut-on faire une rupture conventionnelle pendant un arrêt maladie ?

Oui. La Cour de cassation admet la rupture conventionnelle pendant un arrêt maladie, une suspension pour accident du travail ou un congé maternité, sauf fraude ou vice du consentement. L'entretien et la signature doivent rester libres : un salarié affaibli et mis sous pression pourra demander l'annulation. Dans ce contexte, l'avis d'un professionnel du droit est prudent avant de signer.

La rupture conventionnelle donne-t-elle droit au chômage ?

Oui, sous réserve des conditions habituelles d'affiliation. Pour les contrats rompus à compter du 1er septembre 2026, la loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 limite toutefois la durée maximale d'indemnisation à 15 mois avant 55 ans et à 20,5 mois à partir de 55 ans. L'indemnité supérieure au minimum légal crée aussi un différé d'indemnisation, plafonné à 150 jours.

La demande d'homologation peut-elle encore se faire sur papier ?

En principe non. Depuis le 1er avril 2022, la demande se fait obligatoirement en ligne sur le téléservice TéléRC (art. D1237-3-1 du Code du travail). Le formulaire papier Cerfa n° 14598 n'est accepté que si l'une des parties indique ne pas être en mesure d'utiliser le service en ligne. Il est alors adressé à la DREETS, de préférence en recommandé avec accusé de réception.

Votre document en quelques minutes

Convention de rupture conventionnelle

Convention détaillée, calendrier de rétractation et d'homologation, indemnité minimale contrôlée : une rupture sans refus.

9,90 € · 12 minutes · aperçu gratuit · sans abonnement

Créer mon document — 9,90 €

Sources officielles

Ce guide est une information générale à jour à la date indiquée. Il ne remplace pas l'avis d'un professionnel du droit sur une situation particulière.